Portrait : Mathieu Wybrecht

Adjoint au Directeur du Pôle Développements

En trois mots, comment décririez-vous votre rôle au sein du groupe La FoncièreNumérique ?

Concevoir, Coder, Conseiller

A quoi ressemble une journée au travail type ? Et sur quels projets travaillez-vous actuellement ?

Habituellement ma journée de travail type commence par un café et par traiter les sujets brûlants, qu’ils soient techniques ou d’ordre organisationnel. Elle s’achève souvent par du travail, seul ou en groupe sur les innovations et changements en cours, sujets de plus ou moins long terme. J’ai également une seconde journée de travail type, plus rare aujourd’hui, consacrée aux problématiques complexes et durant laquelle je fais un usage intensif de ma machine à café et des outils géométriques (vecteurs, matrices, projections, quaternions, …) indispensables pour que nos logiciels puissent interpréter et donner du sens à des objets via leurs représentations. En quelque sorte je donne des yeux à Abyla.

Ces journées se terminent toujours de la même façon qu’elles commencent : le nez dans le code.

Les projets sur lesquels je travaille actuellement : Abyla Bim Checker, le connecteur IFC (import-export) d’Abyla, Abyla WS pour toute sa partie graphique (dessin 2D du plan et interaction via son éditeur de plan, affichage 3D des maquettes présentes en base). J’accompagne également Laurent Pommier, directeur du pôle R&D chez Labéo dans l’amélioration continue des outils et méthodes liées à notre activité d’édition logicielle. Nous travaillons ensemble sur un projet d’évolution : la plateforme AbylaOne.

Que préférez-vous dans votre travail au sein du groupe ?

Le fait de travailler sur le BIM. S’il y a bien selon moi un domaine informatique dont l’effervescence n’est pas amenée à se fatiguer avec le temps, c’est bien celui-ci et plus généralement la révolution numérique autour du bâtiment dans son ensemble.

Quel est le problème le plus difficile que vous ayez résolu récemment ? Quelle a été votre approche ?

Réécrire l’algorithme de transformation d’une géométrie 2D1/2 en géométrie 3D, tel a été le défi le plus ardu que nous ayons relevé récemment. Il a fallu passer d’une méthode purement géométrique à une méthode plus topologique qui permet la reconstruction beaucoup plus exacte de la matière « mur ». Pour nous, développeurs de territoires et immeubles dématérialisés, l’enjeu est d’élever rapidement des murs en trois dimensions à partir d’un minimum de données 2D. L’objectif principal est bien encore et toujours de recréer des pleins à partir des vides ! Bon, l’algorithme est OK, et j’ai maintenant confié son recâblage dans le circuit d’export IFC à Jordan Olivet, développeur expert BIM dans mon équipe.

NB : j’ai travaillé sur plus de points que ni la légende ni cet article ne retiendront – l’alchimie des développeurs immobiliers 3D a ses secrets que la communication ne saurait divulguer 🙂

Qu’est-ce qui vous fait lever le matin ?

Le café, les discussions teams avec les collègues, et surtout l’envie d’en découdre avec tout ce qui n’a pas été terminé la veille.

Que contient votre liste de vœux pour les 5 prochaines années ?

La disparition du Covid, le retour au bureau, le retour à une vie sociale plus riche, et l’aboutissement pour chacun des chantiers de rénovation de nos offres qui ont pu être évoqués ces derniers mois.

Quels conseils donneriez-vous aux nouvelles recrues de l’entreprise ?
Quand on sera tous de retour au bureau, apportez des chocolatines. L’intégration est toujours plus facile avec des chocolatines 🙂 !

Recommended Posts